Article du Blog
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Mise à jour APSAD D20 : les nouvelles règles PV 2025
Mise à jour APSAD D20 : les nouvelles règles PV 2025
Le référentiel APSAD D20 a été refondu en septembre 2025 après 12 ans sans mise à jour. Stockage, cybersécurité, certificat Q20, thermographie obligatoire - ce que chaque exploitant doit savoir avant de renouveler son contrat d'assurance.
Le référentiel APSAD D20 a été refondu en septembre 2025 après 12 ans sans mise à jour. Stockage, cybersécurité, certificat Q20, thermographie obligatoire - ce que chaque exploitant doit savoir avant de renouveler son contrat d'assurance.

samedi 21 février 2026
samedi 21 février 2026
De 2013 à 2025 : pourquoi cette révision était nécessaire
L'ancienne version du référentiel APSAD D20, datant de février 2013,
avait été rédigée dans un contexte où le marché solaire était encore
relativement simple : installations de taille modeste, technologie
homogène, pas de stockage. En douze ans, le secteur a radicalement
changé. Fermes solaires de plusieurs dizaines de mégawatts, systèmes
d'autoconsommation complexes, solutions de stockage par batteries
lithium-ion — autant de configurations qui présentent des risques
thermiques et électriques que l'ancien texte ne couvrait pas.
La nouvelle version, publiée par le CNPP en septembre 2025 en
collaboration avec les assureurs et les experts du secteur, comble
ces lacunes. Elle s'applique aux installations nouvelles et constitue
la référence pour les audits de conformité sur les parcs existants.
Pour les exploitants, gestionnaires d'actifs et propriétaires de
bâtiments tertiaires, l'enjeu est direct : c'est ce référentiel que
votre assureur regardera en cas de sinistre.
Le certificat Q20 : le nouveau document de référence
L'une des évolutions majeures de cette révision est l'introduction
formelle du certificat Q20. Sur le même modèle que le Q19 pour les
installations électriques générales, le Q20 devient le document
attestant de la conformité d'une installation photovoltaïque. Il
couvre le contrôle initial puis les vérifications périodiques,
avec une maintenance annuelle obligatoire et une traçabilité
renforcée.
Pour les exploitants, ce document deviendra rapidement un prérequis
contractuel pour maintenir les garanties d'assurance incendie.
Mieux vaut anticiper qu'attendre la prochaine échéance de contrat
pour découvrir qu'une inspection Q20 manquante remet en cause
la couverture.
De 2013 à 2025 : pourquoi cette révision était nécessaire
L'ancienne version du référentiel APSAD D20, datant de février 2013,
avait été rédigée dans un contexte où le marché solaire était encore
relativement simple : installations de taille modeste, technologie
homogène, pas de stockage. En douze ans, le secteur a radicalement
changé. Fermes solaires de plusieurs dizaines de mégawatts, systèmes
d'autoconsommation complexes, solutions de stockage par batteries
lithium-ion — autant de configurations qui présentent des risques
thermiques et électriques que l'ancien texte ne couvrait pas.
La nouvelle version, publiée par le CNPP en septembre 2025 en
collaboration avec les assureurs et les experts du secteur, comble
ces lacunes. Elle s'applique aux installations nouvelles et constitue
la référence pour les audits de conformité sur les parcs existants.
Pour les exploitants, gestionnaires d'actifs et propriétaires de
bâtiments tertiaires, l'enjeu est direct : c'est ce référentiel que
votre assureur regardera en cas de sinistre.
Le certificat Q20 : le nouveau document de référence
L'une des évolutions majeures de cette révision est l'introduction
formelle du certificat Q20. Sur le même modèle que le Q19 pour les
installations électriques générales, le Q20 devient le document
attestant de la conformité d'une installation photovoltaïque. Il
couvre le contrôle initial puis les vérifications périodiques,
avec une maintenance annuelle obligatoire et une traçabilité
renforcée.
Pour les exploitants, ce document deviendra rapidement un prérequis
contractuel pour maintenir les garanties d'assurance incendie.
Mieux vaut anticiper qu'attendre la prochaine échéance de contrat
pour découvrir qu'une inspection Q20 manquante remet en cause
la couverture.
"La conformité au D20 n'est pas une contrainte administrative. C'est ce qui détermine si votre assureur couvre l'incident - ou pas."

Romain AGOULON
Expert en diagnostic électrique industriel - Certifié CNPP APSAD Q19
"La conformité au D20 n'est pas une contrainte administrative. C'est ce qui détermine si votre assureur couvre l'incident - ou pas."

Romain AGOULON
Expert en diagnostic électrique industriel - Certifié CNPP APSAD Q19
Détecter un hotspot ne suffit pas : encore faut-il comprendre pourquoi
Sur un parc photovoltaïque, les anomalies thermiques détectées par drone
sont de natures très différentes : hotspot par cellule défaillante,
surchauffe liée à un défaut de connectique, dégradation par PID
(Potential Induced Degradation), ombrage partiel, module court-circuité.
Chacun de ces défauts a une signature thermique distincte et des
conséquences différentes sur la sécurité et la durabilité du parc.
Un opérateur de drone sans formation thermographique peut identifier
une zone chaude. Il ne peut pas distinguer un défaut de fabrication
d'une dégradation progressive, ni évaluer l'impact réel sur la
production et la sécurité de l'installation. Cette distinction est
pourtant déterminante pour prioriser les interventions de maintenance
et éviter des remplacements de modules qui n'étaient pas nécessaires.
Nos techniciens Phasévo classent chaque anomalie détectée par niveau
de criticité, avec une analyse de la cause probable et une recommandation
d'action. Ce n'est pas un relevé d'images — c'est un diagnostic.
Détecter un hotspot ne suffit pas : encore faut-il comprendre pourquoi
Sur un parc photovoltaïque, les anomalies thermiques détectées par drone
sont de natures très différentes : hotspot par cellule défaillante,
surchauffe liée à un défaut de connectique, dégradation par PID
(Potential Induced Degradation), ombrage partiel, module court-circuité.
Chacun de ces défauts a une signature thermique distincte et des
conséquences différentes sur la sécurité et la durabilité du parc.
Un opérateur de drone sans formation thermographique peut identifier
une zone chaude. Il ne peut pas distinguer un défaut de fabrication
d'une dégradation progressive, ni évaluer l'impact réel sur la
production et la sécurité de l'installation. Cette distinction est
pourtant déterminante pour prioriser les interventions de maintenance
et éviter des remplacements de modules qui n'étaient pas nécessaires.
Nos techniciens Phasévo classent chaque anomalie détectée par niveau
de criticité, avec une analyse de la cause probable et une recommandation
d'action. Ce n'est pas un relevé d'images — c'est un diagnostic.

Accessibilité pour les secours : ce que le D20 impose
Un volet important du nouveau référentiel concerne l'accessibilité
des installations pour les services de secours. Le D20 impose des
distances de sécurité accrues autour des équipements sensibles et
limite les surfaces continues des champs photovoltaïques sur toiture
afin de créer des chemins de circulation praticables. Dans les
configurations les plus complexes, l'installation de colonnes sèches
en toiture est préconisée.
Ces mesures ne sont pas anecdotiques. Un parc qui ne respecte pas
ces dispositions expose son exploitant à un refus de couverture en
cas de sinistre, et le propriétaire à une mise en cause de sa
responsabilité civile si les secours n'ont pas pu intervenir
dans des conditions sécurisées.
Anticiper la mise en conformité plutôt que la subir
La mise à jour du D20 est en vigueur. Les installations existantes
ne sont pas toutes immédiatement hors conformité, mais un audit
réalisé selon les nouveaux critères permet de mesurer précisément
l'écart et de planifier les ajustements dans un calendrier maîtrisé
— plutôt que de les découvrir lors d'un sinistre ou d'un renouvellement
de contrat d'assurance.
Phasévo réalise les inspections thermographiques certifiées CNPP
sur parcs photovoltaïques, combinables avec une inspection drone
visuelle géoréférencée en une seule intervention. Le rapport produit
est structuré selon les exigences du référentiel D20 et transmissible
directement à votre assureur.
Questions fréquentes
Le certificat Q20 est-il déjà exigé par les assureurs ?
La mise en place est progressive. Certains assureurs l'intègrent
déjà dans leurs conditions générales pour les nouvelles souscriptions
ou les renouvellements. D'autres l'intégreront dans les mois à venir.
Mieux vaut anticiper : une inspection réalisée maintenant évite
une mise en demeure lors de la prochaine échéance contractuelle.
Quelle différence entre le Q19 et le Q20 ?
Le Q19 (APSAD D19) couvre les installations électriques générales —
tableaux BT, cellules HTA, connexions. Le Q20 (APSAD D20) est
spécifique aux installations photovoltaïques : modules, connecteurs,
boîtes de jonction, onduleurs, et désormais systèmes de stockage.
Les deux certifications peuvent être réalisées lors d'une même
mobilisation sur site.
Une installation existante doit-elle être mise aux normes D20 2025 ?
Le référentiel s'applique de plein droit aux installations nouvelles.
Pour les parcs existants, c'est la position de votre assureur qui
détermine les échéances. Un audit préventif permet de mesurer l'écart
par rapport au nouveau référentiel et de préparer un plan de mise
en conformité documenté.
Accessibilité pour les secours : ce que le D20 impose
Un volet important du nouveau référentiel concerne l'accessibilité
des installations pour les services de secours. Le D20 impose des
distances de sécurité accrues autour des équipements sensibles et
limite les surfaces continues des champs photovoltaïques sur toiture
afin de créer des chemins de circulation praticables. Dans les
configurations les plus complexes, l'installation de colonnes sèches
en toiture est préconisée.
Ces mesures ne sont pas anecdotiques. Un parc qui ne respecte pas
ces dispositions expose son exploitant à un refus de couverture en
cas de sinistre, et le propriétaire à une mise en cause de sa
responsabilité civile si les secours n'ont pas pu intervenir
dans des conditions sécurisées.
Anticiper la mise en conformité plutôt que la subir
La mise à jour du D20 est en vigueur. Les installations existantes
ne sont pas toutes immédiatement hors conformité, mais un audit
réalisé selon les nouveaux critères permet de mesurer précisément
l'écart et de planifier les ajustements dans un calendrier maîtrisé
— plutôt que de les découvrir lors d'un sinistre ou d'un renouvellement
de contrat d'assurance.
Phasévo réalise les inspections thermographiques certifiées CNPP
sur parcs photovoltaïques, combinables avec une inspection drone
visuelle géoréférencée en une seule intervention. Le rapport produit
est structuré selon les exigences du référentiel D20 et transmissible
directement à votre assureur.
Questions fréquentes
Le certificat Q20 est-il déjà exigé par les assureurs ?
La mise en place est progressive. Certains assureurs l'intègrent
déjà dans leurs conditions générales pour les nouvelles souscriptions
ou les renouvellements. D'autres l'intégreront dans les mois à venir.
Mieux vaut anticiper : une inspection réalisée maintenant évite
une mise en demeure lors de la prochaine échéance contractuelle.
Quelle différence entre le Q19 et le Q20 ?
Le Q19 (APSAD D19) couvre les installations électriques générales —
tableaux BT, cellules HTA, connexions. Le Q20 (APSAD D20) est
spécifique aux installations photovoltaïques : modules, connecteurs,
boîtes de jonction, onduleurs, et désormais systèmes de stockage.
Les deux certifications peuvent être réalisées lors d'une même
mobilisation sur site.
Une installation existante doit-elle être mise aux normes D20 2025 ?
Le référentiel s'applique de plein droit aux installations nouvelles.
Pour les parcs existants, c'est la position de votre assureur qui
détermine les échéances. Un audit préventif permet de mesurer l'écart
par rapport au nouveau référentiel et de préparer un plan de mise
en conformité documenté.
